Galette des Roines

Comme les rois mages, en Galilée, palalala palalala…. Ah pardon, t’es là ? J’étais en train de me dandiner, une part de galette à la main, je ne t’avais pas vu.e arriver. Bon, sérieusement, ce mois-ci, dans la newsletter, j’étais censée te parler de leadership. Manque de bol, j’ai pas d’idée.

Et y’a Pauline qui me presse, l’award sous la gorge (je sais que tu sais qu’on en a gagné un, mais ça me flatte de te le rappeler) : « Alors, ça vient ? Je dois envoyer la newsletter demain ! »

Du coup, dans l’urgence, je te colle une recette de cuisine à la place d’un article.


GALETTE DES ROINES (il n’y a pas de faute de frappe, je cuisine inclusif !)

1 – Epluche ton répertoire en retirant soigneusement les personnes défaitistes et limitantes de ton entourage.
2 – Pour une belle galette, oublie le moule du « c’était mieux avant » et du « on a toujours fait comme ça » et créés-en un à ton goût.
3 – Saupoudre ta préparation de personnes inspirantes, optimistes et complètement barges.
(Par exemple, qui ont gagné un award. Au hasard !)
4 – Monte en neige tes idées, réserve tes blocages, et parle des deux aux personnes de l’étape 3 pour une dédramatisation de tes peurs et une préparation homogène de tes projets.
5 –  Une fois que l’appareil a bien pris, constate avec satisfaction comme ça n’était pas si difficile. Si la galette n’est pas top, réessaye, elle sera mieux la prochaine fois. Puis place la préparation au four.
6 – Sers-toi une bonne part.

« Mais Chris, t’as pas parlé de la fève ? » T’en fais pas, ça vient.


7 – Croque dans la part. Roooh mais c’est quoi ce truc sous ta dent ? Une fève ? Pourtant, tu ne te rappelles pas l’avoir mis là !? Regarde voir de plus près ? Putaaaaain, mais c’est la fève du leadership et de la confiance ! Elle était entre tes mains depuis le début, tu l’as mise dans la pâte sans t’en rendre compte, t’avais juste besoin d’être bien entouré.e pour savoir que tu la possédais.

Garde la recette sous la main pour toutes les fois où t’auras un p’tit coup de mou. Moi j’vais finir de manger ma part.

… suivaient des yeux l’étoile du berger… nananana…

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