Ho’oponopono, l’art de gérer le conflit comme de grandes personnes (un peu timbrées).

Cette Nouvelle Lune en balance nous pousse à nous interroger sur notre vie affective, sur la qualité de nos relations et particulièrement nos relations amoureuses.


Comme tout le monde (enfin j’espère), j’aime mon chéri de tout mon coeur mais certains jours, j’ai littéralement envie de lui faire bouffer ses chaussettes sales qu’il laisse traîner sous les coussins du canapé. Les vingt-quatre premières fois (je rigole, perso ça ne dure qu’un quart de vingt-quatre fois) on se dit qu’on est adulte, qu’on va en parler calmement, et qu’on va lui montrer une énième fois l’emplacement du panier à linge. Et puis, petit à petit, on sent la pointe d’agacement qui perce le masque de la nana so peaceful. Et au bout de la vingt cinquième discussion soquette, de mon côté, je me transforme littéralement en harpie sanguinaire. Parce que, bordel, c’est chiant quand tes invités tombent sur une chaussette entre deux chipsters quand ils s’enfoncent dans les coussins du fameux canapé. Mais hurler, clairement, ça fait du bien 10 secondes au début et puis finalement ça envenime le truc pour 10 jours.


Du coup, aujourd’hui j’ai envie de te partager une chouette méthode pour gérer les conflits à la maison. Avec ton mec, ta mère, ta sœur, ton chien. Au sujet des chaussettes ou de tout le reste (le truc sur lequel je me fais constamment engueuler moi, c’est que j’oublie souvent d’essuyer le joint de la baignoire après ma douche, et que ça stagne, et que ça moisit et que la prochaine fois ce sera toi qui refera les joints et bla bla bla).

Et pour ça *petit air de ukulélé*, je t’emmène à Hawaï (re)découvrir Ho’oponopono ! Ho’oponopono c’est un art de vivre. Une méthode de réconciliation qui nous invite à l’indulgence mais aussi à reconnaître et honorer notre part de responsabilité dans toute chose.
Ho’o signifie « commencer une action. »
Pono, c’est l’alignement, la justesse, la droiture, la bonté, la bienveillance.
Vivre Pono, c’est être dans l’harmonie.

Le rituel Ho’oponopono, en version simplifiée, se base sur 4 expressions. Désolé –  Pardon- Merci – Je t’aime. Alors forcément, dit comme ça, ça peut paraître simpliste voire carrément bisounours. Mais allons voir ce qui se cache derrière ces mots.

Déjà, avant de commencer, tu peux sortir le problème, la tension, de l’intérieur de toi, et le placer entre ton chéri (ou autre individu hautement agaçant) et toi. Perso, je le fais en visualisation car mon mec est pas du tout en mode dév perso et spiritualité et me trouve déjà suffisamment timbrée comme ça. Mais je place le problème entre nous, comme ça, au lieu de bouillir en moi, il boue là, confié à l’Univers, qui sait toujours mieux quoi en faire que moi ! Tu peux même lui donner une forme, le faire ressembler à un sac de nœuds ou de chaussettes sales. Et puis, je commence Ho’oponopono. Je me répète à moi-même, avec l’intention de guérir de ce conflit.

Désolée : et là, je reconnais mon rôle dans le conflit. La partie de moi qui l’a créé, car toute ma vie est ma création. Et c’est elle que je veux guérir en cet instant.

Pardon : je m’offre le pardon, je l’offre à l’Univers, à mon chéri, pour avoir créé cette situation.

Merci : à l’Univers, à la Vie, à mon chéri, d’avoir réveillé cette mémoire, cette blessure qui titille car tout ce qui nous gêne chez l’autre, nous renvoie à quelque chose de douloureux en nous. Et vice-versa (coucou les accords toltèques). Alors, merci de me donner cette occasion d’apprendre et de guérir cette partie de moi.

Je t’aime : et là on nettoie cette mémoire limitante en envoyant une énergie d’amour à l’Univers, à mon chéri, pour qu’il profite de mes trucs de timbrée lui aussi. Et bien sûr, je peux aussi me dire à moi-même que je m’aime, car on ne se le dit jamais assez.

A répéter autant de fois que vous en ressentez le besoin. Jusqu’à vous sentir comme sur un petit nuage ou over the rainbow (par rapport au ukulélé, t’avais la ref ?). 

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