Itw Layla

Oyé Oyé ! Une nouvelle Lunatique est née !

Salut à toi, fidèle public ! Notre Lola a quitté la team Lunatiques pour de nouvelles aventures. Je te rassure, elle n’est pas loin et j’en profite d’ailleurs pour lui taper un gros bisou intersidéral. C’est Layla qui a pris la place vacante et j’ai pensé qu’une interview de cette petite nouvelle serait la solution idéale alliant son arrivée et ma flemme de t’écrire un article. Présentation de notre nouvelle recrue !

Salut Layla ! Dans ma fainéantise absolue, je vais d’abord te laisser te présenter…

Je m’appelle donc Layla. Je trouve super chouette d’arriver en tant que 13ème meuf perchée dans la team des Lunatiques. Je suis une femme et je m’identifie comme telle. Je suis thérapeute énergéticienne, ce que je n’ai pas toujours fait, enseignante de yoga et de qoya. Franco-mexicaine, je suis née au Mexique où j’ai vécu jusqu’à mes 12 ans. Ma double nationalité me perturbe aujourd’hui où je suis en chamboulement interne et en interrogation sur cette double culture. J’adore le chocolat et les animaux. Je suis le genre de personne qui va voir un papillon et le suivre, que j’ai le temps ou pas. Je suis passionnée par la spiritualité engagée, notamment l’idée de répondre aux grandes questions, comme « que suis-je venue faire dans ce monde qui n’a pas de sens », « comment faire se joindre spiritualité collective et personnelle pour un nouveau monde »… C’est très cliché mais ça me parle pas mal.

Le Qoya, c’est quoi ? De nom, ça me fait penser à un arbre ou un fruit entre le séquoia et la goyave (rires) Eclaire ma très grande ignorance.

Le Qoya est une pratique de mouvement libre qui part de l’idée qu’à travers le mouvement, on n’est pas seulement un être mental qui pense, mais aussi un corps, et qu’à travers le mouvement, on arrive à se souvenir de qui on est, ce qu’on veut exprimer, ce qu’on ressent, notre nous, notre essence, notre âme, selon le nom que lui donne ton système de croyance. Le Qoya définit cette « essence » en 3 mots : sage, sauvage et libre. Sage pour la partie de nous qui sait – l’intuition – et qui n’a pas besoin qu’on le lui confirme. Cette partie fait appel au yoga et à la respiration. Sauvage, pour l’expression de notre vérité à l’instant T, pour oser créer, oser faire, oser être. Cette partie s’exprime au travers de la danse libre. Et libre, comment je me réapproprie mon corps, notamment la liberté à ressentir dans mon corps, à choisir l’expérience. Ce cours parcourt plusieurs piliers et pratiques, c’est la thématique et les chansons qui changent d’un parcours à l’autre. On va explorer les cœurs, le bassin, l’ombre, le côté lumineux expressif dans la joie et il n’y a aucune règle. Ce cours est guidé par l’idée que la seule façon de savoir si on fait bien, c’est tout simplement que ça nous fait du bien. Le Qoya demande un gros lâcher prise et c’est une grosse permission qu’on se donne. D’ailleurs j’aimerais nommer que le Qoya vient des Etats-Unis me prend racine, parmi d’autres, dans les traditions Q’Eros, des chamanes des Andes.

La spiritualité est arrivée quand et comment dans ta vie ?

J’étais très spirituelle étant petite. Je faisais des potions avec des plantes dans les œufs jaunes des Kinder Surprise (rires). Je n’en ai aucun souvenir car j’ai un gros blocage sur ma mémoire à la suite d’expériences traumatisantes avec l’invisible. Nous avons vécu dans des maisons plus ou moins habitées par des êtres plus ou moins sympathiques. Plus tard, quand je suis arrivée en France et que j’ai tourné la page sur le Mexique, j’ai un peu oublié tout ça pour me concentrer d’avantage sur l’aspect intellectuel de la vie. La spiritualité est revenue quand j’ai découvert le Yoga et sa philosophie. De fil en aiguille et de rencontres en rencontres, le yoga m’a conduite au reiki, qui m’a conduit au qoya, qui m’a remémoré le chamanisme qui est dans ma lignée Maya. Depuis ce jour et ma rencontre avec Claire Garin, qui a ramené le Qoya en France, je suis revenue à la spiritualité.

Comment es-tu arrivée chez les Lunatiques ? Tu as vu de la lumière et tu es entrée ? Tu as été menacée par Pauline ? Ou tu t’es dit qu’on était des Queens tellement géniales que tu voulais aussi en être ?

Fun fact : le premier jour de mon déménagement à Annecy, je suis passée devant chez Arcane Noir et je me suis dit que cette boutique devait être trop géniale. Puis un jour, en effet, j’ai vu de la lumière et je suis entrée. J’ai donc rencontré Pauline, puis aussi Anne-Laurie par le biais de Who Run The World. Je ne sais plus comment j’ai entendu parler des Lunatiques… On m’a parlé de meufs perchées, de newsletter décomplexée et cool, et j’ai eu trop envie de faire partie de l’équipe. Anne-Lo a soufflé mon nom mais l’équipe était déjà complète. Puis quelques mois après, à la suite du départ de Lola, Pauline m’a proposée de vous rejoindre et là, c’était un très très grand oui verbal, un oui du cœur, étoiles dans les yeux, et tout, et tout. C’est une très belle aventure, bien sûr pour nous, les meufs, mais aussi pour les réflexions et les contenus de la newsletter.

Un fun fact et un freaky-creepy fact sur toi ?

Quand j’étais petite, je voulais être activiste Greenpeace et mettre mon corps devant les chasseurs de bébés phoques, prête à me faire piétiner pour sauver ses animaux. Sinon, je suis à moitié un chat.

C’est à dire ? Tu perds tes poils ?

Nan nan nan ! (rires) Si je vois un truc qui pendouille, genre une ficelle, je ne peux pas m’empêcher de la toucher et de jouer avec comme un chat. Ça m’éclate énormément. Pour le freaky creepy fact, je n’en suis pas très à l’aise avec les lieux chargés, hantés…

Il faut que tu viennes avec moi quand je fais des enquêtes paranormales en urbex alors !

Mouais… Peut-être… Peut-être un jour histoire de me réconcilier avec ça. Ma formatrice en cérémonies du cacao maya nous raconte toujours plein d’histoires d’autres cérémonies où des personnes ont pu être possédées et ça, ça me fait vraiment flipper ! Tout ce qui est présence plus dense ou malveillante, ça, ça m’effraie.

Pour clôturer cette interview, il parait que tu fais le meilleur guacamole du monde. Il faut quand même que je t’avoue que c’est uniquement pour ça qu’on t’a recrutée. Du coup, question : quand est-ce qu’on le goûte ?

Je renvoie la balle vers Pauline pour l’organisation d’un apéro…
(ndlr : ce fut fait l’interview à peine fini, photos à venir dans une prochaine newsletter !)

Merci Layla et à très vite pour ton premier article !

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